Les baleines, grandes perdantes du meeting de la CBI
Mots-clés : baleine, CBI, JaponIl semble que le Japon ait plus ou moins remporté la partie lors du meeting de la Commission Baleinière Internationale qui s'est achevé au Chili.
Il semble que le Japon ait plus ou moins remporté la partie lors du meeting de la Commission Baleinière Internationale qui s'est achevé au Chili.
La réunion de la Commission baleinière internationale (CBI) s'est terminée vendredi soir à Santiago par un statu quo entre pays chasseurs de cétacés et défenseurs de l'écologie.
La réunion de la CBI s'est terminée vendredi soir par un statu quo entre pays chasseurs et défenseurs de l'écologie. Il permettra au Japon de poursuivre la "chasse scientifique" avec un quota annuel inchangé de mille cétacés
Les adversaires de la chasse à la baleine ont fait part de leur déception à l'issue de la réunion d'une semaine au Chili de la Commission baleinière internationale (CBI), faute d'avoir pu convaincre le Japon, premier chasseur au monde de ces cétacés, de suspendre cette activité.
La commission baleinière internationale a voté contre une demande de pêcheurs indigènes du Groenland de tuer 10 baleines à bosse par an.
La Commission baleinière internationale (CBI), réunie depuis lundi à Santiago, devrait essayer de maintenir un statu quo sur la situation des baleines, sans mettre au vote ni la proposition du Japon de réouvrir la chasse commerciale aux cétacés ni celle des défenseurs des baleines de créer un sanctuaire dans l'Atlantique sud.
Des nouveaux résultats présentés à la CBI indique que le Japon tue plus de baleines qu'il n'en déclare. Des tests ADN menés sur des échantillons de baleine indiquent que le Japon déclare moins de cétacés que le nombre présent sur le marché.
A l'occasion du meeting de la CBI qui se tient à Santiago, la présidente du Chili a décrété l'interdiction permanente de la chasse à la baleine dans les eaux territoriales du pays.
Le meeting de la Commission Baleinière Internationale qui a lieu cette semaine au Chili sera déterminant pour l'avenir de l'organisation, qui doit régler les différends qui existent entre le Japon, plus grand chasseur de baleine au monde, et les pays qui s'opposent à cette pratique.
La Commission baleinière internationale (CBI) ouvre lundi au Chili sa réunion annuelle. Sur fond de controverse entre partisans et adversaires de la traque des grands cétacés, interdite depuis 1986, l'avenir même de la commission est en danger.
La chasse commerciale des baleines sera à nouveau au centre des débats, souvent vifs, de la prochaine Commission baleinière internationale (CBI) qui ouvrira dans une quinzaine de jours au Chili. Comme chaque année à la même période, les îles Caraïbes risquent de se retrouver accusées de faire le jeu du Japon réputé pour sa générosité financière au titre de l'aide au développement.
Depuis que le Japon, pour la 1ère fois, a eu 1 voix de plus que la majorité lors de la dernière réunion de la CBI à Ste Kitts en 2006, grâce à l’arrivée en dernière minute du Togo et de la Gambie, il s’efforce d’obtenir d’autres votes qui lui soient favorables afin d’avoir les ¾ des voix nécessaires à une révision du moratoire.
La protection des baleines dans l’Océan Indien résulte de 2 organismes : La CBI (seule convention internationale compétente) et la loi française.